[De Couloirs et Escaliers Niveau 1 : En quête de mon lieu d'intimité]
Après quelques minutes d'errance volontaire dans l'infrastructure labyrinthique sous-marine (à croire que tout est fait pour se perdre ici

), le chemin dAmori l'amena à croiser la chambre n°665, qui était signaler par un petit écriteau sur la porte(aux allures aussi verdatre qu'un marécage pourri), ce qui etait plutot un bon présage pour rejoindre la chambre à laquelle on l'avait assigné : la numéro 666.
Amori continua donc à s'aventurer dans le couloir présagé qui se faisait de plus en plus sombre et étroit au fur et à mesure qu'il avançait pour trouver sa chambre. En effet, les lampes au plafond ne fonctionnaient plus et divers tuyaux horizontaux longeaient les murs latéraux en haut et en bas du passage, evacuant régulièrement de la vapeur. Tout ceci cultivait une chaleur des plus arrasantes qui n'eut pas épargné Amori dans son périple du lugubre passage.
Il ressortit de ce dernier, dégoulinant de transpiration, éttoufé par la température qui l'ereintait.
"Je suis bon à prendre une douche..." 
, se dit-il en agitant son t-shirt blanc, après avoir mis sa chemise rouge-baiser autour de sa taille.
A la sortie du passage des plus sombres(qui ne fait que quelques pas), les lampes ne fonctionnaient toujours pas mais la lumière qui provenait de plus loin éclairait l'endroit d'un gris bleutée, parmi de grands pans d'obsucrité. Amori tourna alors son regard vers la porte suivante.
Le petit écriteau la désignait comme la numéro 667.
* C'est quoi ce bordel !?!? *
Amori retrouna sur ses pas, traversa une fois de plus les inquitants ténèbres infernaux, et par là meme se reprendre une bonne bouffée de chaleur, pour constater une fois de plus la porte qu'il avait précédement aperçu. A son grand désespoir, cette dernière indiquait toujours la chambre n°665. Un certain stress l'envahit, surement l'emmenagement...
"Ho nan, ne me dites pas que ma chambrée se trouve dans ce cafarnäum!!!!!"Il colla sa main au mur longeant la chambre n°665 et se replongea dans les tenebres jusqu'à ce que sa main constata un creux. Il se plaçat face à ce creux et fouilla avec sa main l'etendue vertical dont seul son toucher pouvait l'informer. Il sentit alors une sorte d'incription, comme gravé dans la feraille par quelconque instrument percutant. Il reconnu un 6, puis un autre et enfin un troisième...
"Te voilà enfin, toi."Soudain une lachée de vapeur se fit entendre et le frola. Une fois de plus, son corps tentait de réguler cette température des plus insupportable.
*Si avec cette chaleur, je n'ai pas perdu pas perdu quelques grammes, je demande une mutation!*"Bon, ne dramatise pas, Amori. Vois le bon coté des choses, tu n'auras pas à faire fonctionner le radiateur", se dit-il tout en se grattant la tete dans le noir.
Sa main reparta à l'aventure pour enclencher la poignée, il réalisa alors que la poignée cohabitait avec une toile d'araignée.
*C'est bien ma veine!!! Quel trou de merde, il a fallu que je tombe sur une chambre avec un nid d'araignée...* 
La panique le pris, mais la curiosité étant sa plus grande faiblesse, il ouvra quand meme la porte qui dévoila pour ne pas changer un endroit aussi sombre que le couloir.
Par automatisme, sa main fouilla le contour interne de la porte pour enclencher l'interrupteur de la lampe.
Celle-ci mit du temps à s'etablir, elle clignota vivement en revelant par altenance d'eclairage des images des plus horribles : là des murs marrons visqueux, ici des traces d'un rouge sanguignolant, et là des lits superposés poussierieux. Quand soudain, la lumière vint à la stabilité :
"HAAAAAAAAAAAAAAAAA, quel déco à chier!!!!!!!"Une énorme araignée noire aux pattes squelletiques et à l'abdomen velu, représentant une tete de mort blanche, était là, planté entre les deux lits superposés!!!
A ce moment précis, après tout ce qu'il a enduré, Amori n'en pouvait plus : il péta un cable!
"Ha nan!!!! Tu m'auras pas ainsi, sa**pe!!!!"
D'un coup de pied déterminé, il ecrasa la répugnante araignée, qui laissa echapper un nappe de sang violet sous ses boots jaune ocre.
Après cette breve mais défoulante vengeance, Amori put enfin admirer son "chez soi".
La deception était en effet au rendez-vous. Malgré la poussière qui avait élu résidence, il fallait rajouter à la liste des dommages des murs completement dégoutant. Il était d'un marron aussi ravissant que le ragout préparé par Grand-père Bill, cela faisait penser un peu à la couleur des flageolets, et de temps à autres, on pouvait constater des grandes trainées rouges sur le murs, un rouge assez proche du sang, il faut bien l'avouer. Peut etre une sorte de produits chimiques qui s'infiltrent dans les canalisations. Il y avait aussi le hublot à l'opposé de l'entrée de la chambrée, au confinement minuscule(à tout casser, l'ecart entre les 2 lits superposés faisant la largueur d'une personne à carrure moyenne, et de l'entrée au hublot, il y a que 7 pas à faire), situé entre les lits. Logiquement, le hublot doit permettre une vue sous-marine assez agréable, evacuant le stress des logeurs confinés, mais ici la vue n'était pas des plus sublime

. En effet, pouvoir contempler un pan rocailleux, c'est plutot intéréssant pour un minéranologue. Cela explique pourquoi, en pleine obscurité, le hublot n'eclaire pas des masses. Et enfin, il y avait cette lampe. Elle emettait non pas une lumière des plus rayonnante, mais plutot un flot tamisé. Les filaments de l'ampoule devait etre en fin de vie, car la lampe n'eclairait pas d'une lueur blonde mais plutot proche du roux, comme orangé. L'eclairage était si tamisé qu'il ne dissipait pas l'obscurité régnant dans le couloir.
Tout cela procurait à la chambre n°666 une atmosphère des plus sinistres, quand le bruit de vapeur à coté de la porte et le clignotement de la lampe ne venaient pas s'ajouter à tous ces paramètres. Mais tout ceci ne déplaisait pas à Amori. Il prenait cela comme un défi artistique : restaurer cette chambrée miteuse!!!
"Bon, ce n'est pas que je rechigne à glander, mais je crève de chaud."Il sorti de la chambre pour aller prendre une douche.
"Hé meeerde!"
C'était sans compter se prendre un petit jet de vapeur à l'aller.

[Vers Vestiaires : Déshabillage rafraichissant]
_________________
Tu ne connais pas mon bonhomme? o_O...clique
iciLa vie est trop courte pour passer son temps à avoir la haine!