Alban, lui, n'était pas tant atteint par le Virus que Tybalt. La tête lui tournait, parfois il était prit d'un vertige et sa vue se brouillait. Il lui semblait aussi que sa respiration était plus douloureuse. Pour le moment, comme au début de la première attaque, seules ses voies respiratoires étaient fragilisées.
Il avait attrapé solidement l'avant bras du Blond, l'avait attiré à lui pour qu'il cale son aisselle contre son épaule. De temps à autres il jeta un regard inquiet sur le sang qui coulait de son nez, et qui perlait autour de sa bouche.
Bien sûr, ils ne cessaient d'avancer.
Et ils atteingnirent enfin la porte de la pièce qui ervait de refuge aux civils. Alban l'ouvrit, et les quatre hommes entrèrent.
Là, la foule était en délire. Des hommes hurlaient les uns sur les autres, d'autres faisaient les cents pas. Certains encore ne faisaient rien, et les plus faibles pleuraient. Enfin, il y avait des tas et des tas de comportement ... Devant cette masse, la respiration accélérée d'Alban se précipita encore. Il avança et avec Tybalt, attendit que tous soient rentrés, et referma la porte derrière lui.
Certains des civils remarquèrent l'état du blond, mais durent penser que c'était le résultat d'une attaque puisqu'ils ne posèrent aucun question. Alban ne savait pas s'il était mieux de leur dire pour que la confusion prennent de l'empleur, ou s'il fallait les maintenir dans l'ignorance. De toute façon, vu la tournure des choses, ils allaient mourir.
A cette idée un violent sanglot agita ses épaules, comme un haut-le-coeur. Sa gorge se serra, et sa respiration devint légèrement sifflante. Son bras qui soutenait Tybalt l'enserra faiblement, tremblant.
"Qu'est ce qu'on fait maintenant ... ?"