[De La Chambre n°666]
C'est avec frénésie et vive allure qu'Amori enclencha la porte et déboula dans les vestiaires débordant de sueur à la suite de quelques secondes errances (il ne connait pas encore bien le chemin notre petit bonhomme

). Il étouffait de chaleur depuis les multiples bouffées de vapeurs qu'il avait croisé dans son périple pour rejoindre sa fameuse chambre maudite, et c'est tout en marchant jusqu'à son placard auquel on avait transféré ses affaires qu'il se defaisait, attaché à sa taille, sa douce et veloutée chemise rouge-baiser, qu'il posa sur le banc au bois couleur nougat parallèle et aussi long que la rangée de placard au froid métal vert armée.
Dans son impatience d'aération et donc son insouciance pudique, il enleva par ses deux bras son t-shirt blanc, qui le laissait torse nu avec son pantalon blanc cassé des plus amples.
Les vestiaires, lieu des plus éclairés, ne laissait aucune part d'ombre au corps d'Amori qui n'est pas très musclé. Au contraire, le fort éclairage contribuait à ce que le corps d'Amori apparaisse comme un dégradé de nuances jaunatres et chaleureuses selon les parties de son corps nu que l'on fixait(épaules, biceps, pectoraux, abdos...). Ceci faisait apparaitre les légères courbes des petits mucles d'Amori, qui certes qui n'étaient pas très volumineux mais étaient tout de meme là

. L'ensemble conférait à Amori un caratère assez mignon de son frele poitrail, avec cette puissante impression de corporéité : la sensation du charnel dans son sens noble(relief anatomique).
Sans interruption, il continua en retirant d'un coup sec sa ceinture noire, la jetant de suite de dos sur le banc situé derrière lui. Il déchaussa non sans négligence ses boots ocres à l'aide de ses pieds puis dans la foulée, délia le noeud de son pantalon blanc cassé et de ce fait, son ample pantalon s'evanouit le long de ses fines et dodues gambettes, et enfin enleva ses chaussettes blanches.
Il se retrouva alors seulement vétu d'un boxer noir. Dans son élan d'instantanéité et par l'automatisme du geste, il allait retirer sans souci ce dernier...

...Quand sa pudeur le rattrapa, mi-recrovillé, ses deux mains au niveau des hanches, enfourchant son boxer, pretes à l'enlever

...Des rougeurs gagnèrent ses joues

...Il tourna alors la tete vers la droite de l'allée, puis à gauche, toujours dans la meme posture, afin d'etre sur qu'il était bien seul...Alors seulement, il retira son sous-vetement, ouvra rapidement son placard devant lui et sorti de celui-ci une serviette couleur peche(orange doux pour ceux qui ne voyent pas

) qu'il enroula autour de sa taille.
Il était pret à aller se doucher, il rangeat donc ses vetements dans son placard kaki, sans que ses rougeurs le quittassent(ortho?).
Il s'asseyat quelques instants sur le banc à la couleur marron creme, le temps que ses joues reviennent à leur teint habituel. Il leva sa tete vers le plafond luminescant, les néons vrombissant une sourde mélopée incessante d'origine éléctronique. On pouvait encore voir sur le corps d'Amori, vétu seulement d'une serviette moletonnée parsemée de petites tetes de chat du style Hello Kitty, quelques gouttes de sueurs qui témoignait de la chaleur qui le titillait intérieurement.
*
La douche froide se révèle donc inévitable! *
Il se leva en épongeant son front avec son avant-bras droit, et, ses pieds foulèrent le carrelage blanc pour se diriger ensuite vers la salle voisine des vestiaires qui contenait les appareils sanitaires...
[Vers Douches : Douche froide vs Corps Bouillant]
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Tu ne connais pas mon bonhomme? o_O...clique
iciLa vie est trop courte pour passer son temps à avoir la haine!